Uno Basaruto no 17
Le Magazine de l'UCL du 10 Août 2014
Sommaire
Une Soirée Festive
Article de Christian Greck
Un Aïoli du tonnerre
Article de Christian Greck
Notre séjour à Les Salles sur Verdon au Lac de Ste Croix
Article de Michel Cherrier
Notre président d'honneur André Costa n'est plus
Article de Christian Greck
UN  AMI  NOUS  A  QUITTE
Article de Daniel Joyas
L'Ardéchoise
Article de Nadine Conforti
Les Feux de la Saint Jean à Aix
Article de Michel Cherrier
La flamme du Canigou 2014
Article de Anne Serres (CSPA)
Le Ventoux 2014
Article de Jean-François Perret
Le séjour au Laouzas
Article de Gilles Brun
L’étape Tour de France Pau - Hautacam du  20 juillet 2014
Article de Jean-François Perret

 Une Soirée Festive
 
 

Le début du mois de mars marque traditionnellement le début de la saison avec l'ouverture des challenges de l'assiduité aux sorties internes, extérieures et VTT. C'est aussi l'occasion de se retrouver à la maison des associations pour la réunion d'information habituelle. Cette année elle était un peu particulière.

Rassurez vous, il y avait son côté informatif et sérieux avec le dévoilement du calendrier des diverses manifestations, des nouvelles de quelques personnes et plus particulièrement Firmin Lopez bien malade et auquel on souhaite un prompt rétablissement, un point sécurité et diverses autres questions indispensables à la bonne marche de notre club. Il y avait aussi quelques interventions.

Jean François Perret va participer à l'étape Vélo Magazine du tour de France entre Pau et Hautacam en compagnie de 15000 cyclistes venus de toute la France. Il a expliqué son défi fou et souhaite un petit financement même modeste pour améliorer son ordinaire.
 Daniel Perrachon quitte le club pour raison professionnelle. Il part dans un petit village de la Drôme à côté de Chanas exercer son métier de boulanger-pâtissier. Il a évoqué son plaisir d'avoir fait partie de ce club durant quinze mois et a brossé avec beaucoup de tact et de gentillesse le portrait de ses compagnons de route durant son séjour à l'UCL .

Puis ce fut le show de Jean François. Il y a peu que ce personnage attachant et fort sympathique a rejoint le club. Mais sa gentillesse et son humour on déjà séduit. Un sketch digne de la « Nouvelle Star » qui a fait écrouler de rires toute l'assistance.


Michel Ollivier est un ancien du club, il est venu dire qu'il partait à la retraite après 40 années de bons et loyaux services à la société du Canal de Provence.

Après l'apéritif, un superbe buffet imaginé, conçu et préparé par Danielle a fait le délice des papilles de tous les convives. Daniel Perrachon en guise de cadeau d'adieu a offert des gâteaux confectionnés par ses soins. Ils étaient délicieux et je dois vous avouer que j'en ai pris plusieurs ! On souhaite à Daniel pleine réussite dans sa nouvelle vie. On le remercie de sa gentillesse et de son sourire permanent. Michel Ollivier a offert le champagne. Il va pouvoir s'occuper de ses pastèques dans sa propriété des Milles et surtout cultiver l'art d'être grand père. Bonne retraite Michel et surtout ne change pas, on t'aime comme cela. Je crois que Roger t'attend pour les sorties du mardi !

Chacun a pu ensuite discuter à bâtons rompus sur cette 38eme saison de notre club qui a débuté sous les meilleurs auspices.
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Article de Christian Greck

 Un Aïoli du tonnerre
 

Au siècle dernier, la tradition provençale voulait que le mercredi des Cendres, premier jour du carême dans la religion catholique soit férié. Ce jour là chacun allait au cabanon pour déguster ce plat typique de notre région un succulent l'aïoli bien corsé. Et on pouvait faire confiance aux gens du cru pour qu'il n'y ait pas de mouches qui rodent après le repas.
Cette tradition l'ami Francis Mandine a voulu la perpétuer en organisant au café de France aux Milles un repas autour de notre plat provençal. Vingt six membres du club avaient répondu présent à l'invitation. Cela leur a permis de passer un agréable moment tout en partage et en convivialité.

Au cours de ce repas on a pu apprécier l'ambiance familiale propre à notre club et surtout l'humour du nouveau venu Jean FRANCOIS qui nous a bien fait rire. A noter le bon accueil du patron du café de France qui nous a offert le digestif et la gentillesse assortie d'un service impeccable de ses employés.

Participait à ce repas :Michèle et Jean Claude Bianchi, Claudine et Guy Catrou, Danielle Druzian, Philippe Conforti, Bénédicte et Gérard Ermine en compagnie de leurs deux adorables petits enfants sages comme des images, Jean François, Guy Grosso, Nicole et Daniel Joyas, Frédéric Laplane, Francis Mandine, Jean Louis Manzano, Paulette et Roger Negrel, Michel Ollivier, Michèle Pantanella, Daniel Perrachon, Suzanne et Maurice Roche, Chantal et Michel Viout, Marie Jeanne et Christian Greck.

 En résumé ce fut un bon moment entre gens de bonne compagnie avec une ambiance comme on l'aime. On ne peut que remercier Francis d'avoir eu cette excellente initiative.
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Article de Christian Greck

 Notre Séjour à Les Salles sur Verdon au Lac de Ste Croix

 Tout le groupe au départ pour le tour du lac (manque les non-cyclistes)
 
Notre séjour W-E UCL a eu lieu du 9 au 11 Mai 2014 au lac de Sainte Croix. Nous nous sommes installés au Studi Hotel dans le nouveau village des Salles sur Verdon. Ce village moderne est une émanation du vieux village du même nom qui a été englouti dans les eaux du lac après la construction du barrage dans les années 1970s. On y retouve quelques vestiges du vieux village: la fontaine de la place du village datant de 1912, l'horloge de l'église, des pierres de tailles, des linteaux de portes et fenêtres ornant les frontons de quelques maisons. Un petit musée annexé à l'Office du Tourisme présente de vieux objets et deux intéressantes maquettes reproduisant la vaste et riante vallée ainsi que le vieux village d'avant la construction du barrage.

 
Ont participé au séjour :
Gilles et Valérie Brun et leur fille Mélanie, Guy et Claudine Catrou et le chien Oscar, Michel et Odile Cherrier, Danielle Druzian et Guy Grosso, Francis et Monique Mandine, Jean Louis et Claudine Manzano et le chien ?, Michel et Martine Ollivier, Jean-François Perret et Brigitte Ferriol, Michel et Chantal Viout, Roger et Paulette Négrel, Patrick Level, Michèle Pantanella et Dédée Saint-Didier. Sont également venus pour une sympathique visite: Philippe et Nadine Conforti.
 
Le Tour cyclo du Lac de Sainte Croix
 

Tour classique et très agréable, présentant de belles vues sur le lac que beaucoup connaissaient déjà, et opportunité de visiter les vieux villages de Bauduen, Saint Croix, Moustiers Sainte Marie. Et tout cela vendu pour une distance raisonnable d'environ 65 km. On prend !

Pour cette sortie, absolument rien n'avait été prévu concernant l'organisation des groupes ou la pause de midi, chacun étant laissé libre d'improviser selon ses goûts. Malgré cela, ou plus probablement grâce à cela, les résultats ont dépassé nos estimations les plus optimistes et tous les Groupes furent trés satisfaits de la Sortie.

 
Jugez-en:
  • Le groupe 1 a organisé le super picnic qu'il souhaitait au bord du lac à Les Salles sur Verdon;
  • Le groupe 2 a pris la copieuse salade que tous désiraient en étant confortablement attablés à une superbe terrasse au village de Sainte Croix;
  • Le groupe 3 a trouvé l'indispensable Casa (on ne dira pas pour qui) et le petit vin très bon servis à un restaurant pittoresque du vieux Moustiers Ste Marie.
Remarque du rédacteur:
Cette expérience d'auto-organisation collective me rappelle trop les théories relatives aux systèmes chaotiques si en vogue dans l'informatique des années 1970s (qui démontrent qu'un super système centralisé échoue à gérer la complexité, là où réussissent 1000 petits systèmes, certes plus petits et moins performants, mais placés en état de collaboration devant des choix limités (ici: trouver un lieu pour manger sur un trajet connu). Une voie intéressante à développer dans le club ...
 
Les loisirs de l'aprés-midi
 
Incontournable, la partie de boule a évidemment occupé une bonne partie de l'après-midi du Groupe 1 suivie, on s'en doute, du pot de l'amitié au bar des boulistes tout proche !
Certains sont allés flâner dans les superbes lieux voisins de Moustiers Sainte Marie ou Bauduen
Quelques autres ont été moins heureux, qui souhaitaient kayaker sur le lac en fin d'après-midi, car pas moins de quatre bons motifs de refus leur ont été opposés:
  • Les Loueurs grand Public sont encore fermés
  • Ou alors il faut adhérer au Club Nautique
  • De toute façon, cela ferme à 17h (il était déjà 16h)
  • Et c'est interdit aujourd'hui, aucun pompier sauveteur n'étant présent sur le site
Bon. ce n'est pas grave, et les malchanceux se sont vite consolés avec la consommation de glaces menthe-chocolat, mandarine ou raisins-rhum au bar du coin. Mais cela démontre aussi que la théorie des systèmes chaotiques n'est pas encore la panacée ...

Dans la soirée, nous étions tous chaleureusement réunis autour d'une bonne table dans la grande salle du Chêne Vert. Vous ne trouverez hélas aucune des nombreuses photos prises par Danielle lors de ce dîner : elles sont toutes tachées, obscures et floues, alors que nous étions tous propres, clairs et nets.  Signalons Nadine et Philippe Conforti qui étaient venus en deux roues nous rendre une visite de courtoisie depuis leur domicile.
 
 
Le tour de la Route des Crêtes à La Palud
 
Cette route panoramique, une boucle de 23 km, longe les crêtes nord du Grand Canyon des hautes gorges du Verdon et propose 14 belvédères aux points de vue inoubliables. Oui, c'est une petite boucle minable de 23 km, un saut de puce sur la carte certes, mais quels efforts dans sa première partie pour se hisser brutalement au sommet du col depuis La Palud ! Plus d'un ont été surpris : en pleine ascension de quelques rampes infernales, quelques cyclistes désespérés ont bien failli jeter leur vélo dans les fourrés (j'en connais au moins deux) !
Voyons les chiffres: un dénivelé de 450 m entre le point le plus bas à  4 km de La Palud (860m.) et le point le plus haut au col du Belvédère (1311m.). Sur ces 5 km, pente moyenne à 9% avec des maxis à 13, voire 14% !
Soyons honnêtes, nous avons tous soufferts lors de cette montée; mais la beauté des sommets en corniches et les arrêts aux nombreux belvédères vertigineux s'ouvrant sur des vues imprenables sur le canyon étaient une superbe récompense !
Merci à nos quelques accompagnateurs en voiture qui en ont rassuré plus d'un par leur présence et grâce à qui nous pouvons bénéficier de quelques très belles photos de nous, pauvres cyclistes, soufflant et souffrant en plein effort dans les pentes sévères.
 
La montée à La Palud depuis Les Salles
 
Une mention spéciale décernée à Gilles Brun et à sa fille Mélanie qui, toute novice que cette dernière était, a brillamment gravi avec son papa le col menant à La Palud depuis Les Salles (600 m. de dénivellé sur env. 28 km). Bravo à Mélanie, qui nous a prouvé qu'elle est aussi à l'aise sur les pédales de son vélo que sur celles de son piano !

Tout cela s'est joyeusement terminé autour d'un pot de l'amitié et devant la bonne table du  restaurant de la Place à La Palud.

Alors, à refaire ? Avec ou sans les 13% ?
 
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Article de Michel Cherrier

 Notre président d'honneur André Costa n'est plus
  André Costa en réunion de club, 1980

Notre club est triste. André Costa président d'honneur et membre fondateur de l'UCL nous a quitté dans le courant du mois de mai en toute discrétion.  Beaucoup d'anciens le connaissaient, les nouveaux beaucoup moins. Voilà pourquoi un petit hommage à sa mémoire s'imposait afin que chacun puisse connaître l’œuvre accomplie par André.

Il est né le 2 novembre 1922 et filait tout doucement vers ses 92 printemps. Outre ses multiples activités dans le village ou durant vingt ans il a fait la crèche de l'église St Georges il a été à la base de la création de notre société.

Tout a commencé au mois de mars 1977. Beaucoup de gens faisaient du vélo mais ne se connaissaient pas. En compagnie des regrettés Guy Pons et André Delille il décide d'organiser une sortie afin de regrouper tout ce joli monde pour une prise de contact. Et le 26 mars, le succès est au rendez vous. L'idée de créer un club cyclotouriste germe dans la tête de nos trois compères. Et cela va aller très vite. Le 12 mai c'est en mairie annexe qu'est prise la décision de création. Le 21 mai est programmé une première sortie ainsi que le premier article presse dans Le Provençal et le Méridional. Le 2 juin le JO officiel publie l'acte de naissance et le 4 juin Guy Pons est élu premier président. Dès lors l'histoire est en marche et elle se perpétue 37 ans plus tard.

André fait parti du comité directeur avant de devenir président en 1979 lorsque Guy Pons démissionne de son poste. Durant quatre ans  il va être à la tête de l'UCL avec l'organisation de la journée nationale de la bicyclette en 1980 , une école de cyclisme comptant 43 membres en 1981 pour un total de 108 adhérents. Parmi les nombreux endroits ou l'on voit le maillot de l'UCL citons le tour de Corse 1981, le tour du Roussillon 1982 et le Grand prix Fanfan à Marrakech en 1983. A la fin de cette année il transmet le flambeau à Christian Ghibaudo étant nommé président d'honneur à vie.

André s’intéressait toujours à la vie du club. L'an passé il était présent à la réunion d'information du mois de Juin ou il avait fait le show et se faisait une fête de revenir cette année. Malheureusement le destin ne l'aura pas voulu.

Si aujourd'hui notre club se porte bien elle le doit en partie à son président fondateur. Ses obsèques ont été célébrées suivant ses volontés dans la plus stricte intimité familiale.  Aujourd'hui André Costa repose en paix au royaume des cyclotouristes ou il a trouvé son paradis.   
Article de Christian Greck, 12 Juin 2014

 UN  AMI  NOUS  A  QUITTE
 
Daniel Joyas, qui a bien connu André Costa, a d'abord produit l'article ci-dessous dans le cadre du nouveau forum Vous avez la parole. Comme il n'a pu y accéder à cause d'un banal problème de mot de passe oublié, il n'a pas renoncé pour autant et me l'a tout simplement envoyé par messagerie ; et il a eu raison car son article est trés profond qui, aprés avoir rappelé l'esprit enthousiaste des premières années du club, nous interpelle quelque peu en rassemblant des questions essentielles. Il mérite amplement sa place dans notre Basaruto. Merci Daniel.
M.C
 

Notre Président d’honneur André Costa nous a quittés dans la discrétion qui le caractérisait.
Il a été notre Président tout court dans les premières années de l’existence du club avec pour mot d’ordre, le  cyclotourisme pour toutes les générations.
 
C’est surement sous son impulsion et celle de figures du club telles qu’André Sarnette qui développa la pratique du vélo pour les jeunes, Robert Malus orienté vers les anciens que notre association connut un nombre d’adhérents dépassant la centaine avec une harmonieuse proportion de jeunes, de féminines et de séniors. La pyramide des âges mériterait d’être retracée pour un historique de l’évolution au cours des 37 années d’existence de l’UCL. L’école de cyclotourisme fut en son temps un des fleurons du club emmenant le mercredi de nombreux jeunes encadrés et initiés par quelques bénévoles à qui les familles confiaient leurs enfants pour un apprentissage du vélo sur route en toute sécurité.
 
Aujourd’hui la section jeunes n’existe plus, les anciens disparaissent et le renouvellement générationnel devient de plus en plus une question préoccupante à laquelle l’on peine à trouver des réponses ; il n’est pas interdit de se demander nos clubs cyclotouristes sont ils en voie de devenir des clubs séniors ? La question me semble t’il mérite d’être posée car le problème est d’actualité quand les jeunes ne sont plus en situation de renouveler des générations vieillissantes. Le VTT n’a pas concrétisé l’espoir que l’on pouvait fonder sur un apport nouveau de pratiquants plus jeunes. Bien que très dynamique la section reste confidentielle et individualiste au sein du club.
La disparition d’un de nos fondateurs amène à s’interroger sur l’érosion des effectifs qui si l’on n’y prend garde peut mettre en péril la pérennité de notre club.

Pourtant l’on dispose d’un magnifique outil, le site internet qui devrait à mon sens être l’objet de toute notre attention. Aujourd’hui internet est le vecteur incontournable de tout ou presque ; mais il ne suffit pas d’avoir un très bel outil à disposition encore faut il le faire savoir et l’utiliser. La communication est de nos jours le pendant d’internet, se donner des moyens dans ce domaine permettrait me semble t’il de partir à la conquête de nouveaux adhérents. Liens avec le site de la ville d’Aix, de l’office du tourisme et autres, autocollants à apposer sur les véhicules des membres, chez les commerçants du village et alentours, campagne auprès des communes n’ayant pas de structure  pour la pratique du cyclotourisme sont des pistes et toutes les suggestions sont ouvertes en la matière.
 
La disparition d’un ancien qui a impulsé le club à ses origines doit nous donner de l’ambition pour le futur, ce serait lui faire honneur qu’en sa mémoire nous trouvions les moyens de dynamiser notre action en faveur d’une activité qui nous est chère et en tous points exemplaire car à l’abri de certaines dérives du sport telles que recherche à tout prix de performances, de résultats, d’argent et autre travers d’une société où l’effort pour le seul plaisir de l’effort est en perte de vitesse.
Article de Daniel Joyas, 15 Juin 2014

 L'Ardéchoise
 
 

Quelques uns y avaient pensé
Certains ont oublié
D'autres n'ont pas osé
Mais quelques téméraires l'ont vraiment exécuté
De quoi je parle de .... l'Ardéchoise..bien sûr
Seule une poignée de courageux ont osé y prétendre :
  • Serge BEL
  • Philippe CONFORTI
N'ayant pas peur des kms pour y aller et surtout des difficultés qui les attendaient, ils l'ont vraiment faite le mercredi 18 juin 2014
Pour les connaisseurs :
  • Dénivelé positif 2600 m
  • Parcours 130 kms
  • 8h32 à 15h15
Philippe a tout fait sur la plaque, comme d'habitude...
Le parcours était très beau et agréable. A chaque traversée de village, était prévu un ravito régional : charcuteries, fromages, crème de marron et autres spécialités... qui était indispensable pour la suite du voyage mais qui nous a valu de perdre une bonne 1/2 heure sur la durée totale du parcours. Ravis de l'aventure où certes ils ont peut-être dépassé leurs limites.
Peut-être même qu'ils envisagent d'y retourner l'année prochaine …
Article de Nadine Conforti, 25 Juin 2014

 Les Feux de la Saint Jean à Aix

Un combo d'Assos à Puyricard: Farandos, Speedy Club, CSPA, UCL
 
Comme chaque année, cette manifestation traditionnelle touristico folklorico provençao sportive a été très réussie !
Nous avons été cinq participants cyclistes de l'UCL et du CSPA réunis au convoyage de la flamme le Lun 23 Juin.

D'abord les 4 courageux du groupe AAA qui se sont offerts la boucle de 170 km A/R de Aix à Arles avec retour à Aix : Anne SERRES (CSPA), Jacques GIANOLA (CSPA), Patrick LEVEL (UCL) et Stéphane LECLUSE (CSPA).

Sans oublier le groupe AA, composé de moi seul, qui a effectué le simple trajet de Arles à Aix en vélo - soit 94 km tout de même, et sans aucune aide mistralienne dans le dos cette année. Je pense d'ailleurs que c'est moi qui ai été de loin le plus courageux des cinq avec près de 1h 30 à écouter Radio-Luynes lors de mon convoyage à Arles dans la voiture de Denise CABASSU sans aucune possibilité, ni d'une échappée, ni de la moindre pause ! (lol)

Bon. La cérémonie à Arles est toujours pleine de fastes, bien organisée, beaux discours remplis d'émotion et de fraternité. Nous avons retrouvé là notre grand prêtre Fernand IGLESIAS des Farandos pour transmettre la flamme du mont Canigou à la lampe tempête déposée dans la boîte aux couleurs de la Provence solidement arrimée sur la fourche avant du vélo d'Anne. Mais la conséquence des beaux discours est que nous avons quitté Arles avec la flamme bien tardivement. Aprés que Francis LAUGIER (CSPA) nous ai retrouvé vers La Barben, une bonne délégation des bleus du Speedy Club nous a rejoint à Puyricard à défaut de Saint Cannat où nous étions arrivés un peu trop tard pour leur permettre d'effectuer le trajet dans les temps.

L'arrivée triomphale à Aix en place de la Cathédrale est toujours émouvante au milieu d'une haie d'honneur, des danses et des chants de la chorale des Farandos, suivie de la procession à pied et à la torche vers la place de la Rotonde. A noter Jean-Paul JOLY du CSPA qui est venu nous voir sur le cours et qui a été très impressionné. Il a dit de Patrick et de moi-même, avançant côte à côte dans nos maillots rouge et or si repérables :
-    Ils avancent fièrement portant la flamme tel des gladiateurs !

Je remercie Janique et tous les organisateurs des Farandos pour la réalisation impeccable de ce bel évènement, et en particulier nos deux supports attitrés Denise Cabassu et Fernand Iglesias.
Avec une mention toute particulière à Denise qui nous a assisté, chaperonné, je dirais même materné, tout au long de la route de Arles à Aix, en nous suivant lentement mais fidèlement dans sa voiture pour nous alimenter à tout moment d'eau fraîche et d'abricots de son jardin.

C'est sans l'ombre d'un doute que nous serons au rendez-vous de l'an prochain, et je pense même que Jean-Paul Joly se languit déjà de se joindre à nous !  A l'an que ven !
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Article de Michel Cherrier, 26 Juin 2014

 La flamme du Canigou 2014
 En ce 23 juin, un rendez-vous incontournable nous attendait : l’arrivée de la flamme du Canigou en la mairie d’Arles, pour embraser le feu de la St Jean mis en place par les Farandoulaire Sestian, Place de la Rotonde. Je retrouvais Jacques Gianola et Patrick Level de l’Union Cycliste de Luynes (UCL) à Eguilles à 7h30 pour emprunter le même itinéraire que l’année dernière et retrouver, en fin de matinée,  place de la mairie à Arles, Michel Cherrier, président de l’UCL, Denise Cabassu et Fernand Iglesias des Farandos ainsi que Stéphane retardé à Aix. La météo était favorable et les petites routes très agréables, une fois passée  l’effervescence du lundi matin.
Dès notre arrivée, nous étions pris dans l’ambiance festive chère aux manifestations traditionnelles en Provence. Il n’y avait pas l’affluence du dimanche de l’année précédente, mais les groupes folkloriques étaient présents, les étendards déployés, les costumes portés avec grâce et bien mis en valeur et «la salle des pas perdus» toujours aussi majestueuse et fraîche. La flamme du Canigou arriva transportée depuis St Gilles par un groupe important de nos amis cyclos d’Aramon dans le Gard. La cérémonie pouvait commencer…
 
Ce fut avec beaucoup d’émotion que nous avons écouté les discours empreints de fraternité et de valeurs humaines, avant de transmettre la flamme à tous les groupes présents pour illuminer, en cette soirée la plus longue de l’année, les différentes communes  de la langue d’Oc dans tout le sud de la France. Après l’hymne de la St Jean, interprété à la trompette, et la traditionnelle Coupo Santo, nous avons pris le chemin du retour, avec un arrêt à St Martin de Crau, où une délégation de la municipalité nous attendait, dans le square ombragé devant la mairie, avec des boissons fraîches et de délicieux sandwichs que nous avons fortement appréciés (il était plus de 13h30 et le petit déjeuner était loin déjà, et pourtant Denise n’avait pas oublié les en-cas, notamment de délicieux abricots cueillis le matin même dans son jardin et de l’eau fraîche!). Le trajet s’est effectué sans problème, mais sans le vent favorable de l’année dernière…
 
Du coup nous avions du retard à St Cannat, à Eguilles et les coureurs du Speedy Club de Provence n’ont reçu la flamme qu’à Puyricard. Escortés par deux motards de la police, nous sommes arrivés Place de l’Université (en face de la cathédrale) où nous attendaient des personnalités de la ville et un groupe de Farandos : après les discours, les danses et les chants, nous voilà défilant dans les rues animées de notre bonne ville d’Aix jusqu’à la statue du Roy René, en haut du Cours Mirabeau, où résonnait un concert de l’Harmonie Municipale. Chaque membre des différents groupes recevait alors une torche, que « certains brandissaient fièrement dans la posture des gladiateurs » (dixit Jean-Paul), et ce fut un long défilé jusqu’à la Rotonde accompagnés par les fifres et les tambourins.
 
S’ensuivit une magnifique soirée agrémentée par des danses de Flamenco de la Maison d’Espagne et un extraordinaire spectacle de danses provençales présenté par Lei Farandoulaire Sestian. C’était leur 20° édition des traditions de la St Jean à Aix et tout était parfaitement orchestré pour cet évènement. Tout au long de la journée un santon évoquant cet anniversaire, créé spécialement pour l’occasion par la maison Cavasse – Fery, fut offert gracieusement aux différents « acteurs » et animateurs et bien sûr ni l’UCL, ni le CSPA ne furent oubliés. A 22h30, après d’autres discours et une vibrante Coupo Santo, la bénédiction et l’embrasement du feu précédaient le grand balèti (bal populaire)…
 
Une seule ombre au tableau de cette journée mémorable, le peu de participants du club. Francis Laugier nous avait rejoint à la Barben et nous a accompagnés jusqu’au Cours Mirabeau et nous avons retrouvé devant la cathédrale Jean-Paul, Marie, Geneviève et Alain Becker, puis Solange place de la Rotonde. Cela est « maigre » pour plus de 130 membres ! Certains s’étaient excusés, mais les autres… Tant pis pour eux, nous nous n’avons pas regretté le déplacement, mieux, personnellement je signe pour de prochaines éditions et je remercie vivement la présidente des Farandoulaire Sestian et toute son équipe pour le bonheur qu’ils nous ont offert.
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Article de Anne Serres (CSPA), 30 Juin 2014

 Le Ventoux 2014
Jean-François Perret et Frédéric Roger ont gravi le mont Ventoux en cette fin Juin 2014 à l'occasion de la manifestation traditionnelle de l'ASPTT Avignon. Jean-François raconte ...
 
Frédéric et Jean-François arrivés au sommet du géant (et non loin de la vendeuse de bonbons!)
 
Le 29 juin, ils étaient 2 de l'UCL au pied du Mont Chauve à Bédoin. Ils étaient aussi 2 en haut.

Le plus jeune est arrivé bien avant celui qui (par l'âge) aurait pu être son père. Mais leurs émotions étaient aussi fortes pour l'un que pour l'autre. Le plaisir de filer dans le vent pendant une demi-heure lors de la descente en récupérant toute l'énergie accumulée dans les pédales à la montée est également mémorable.

Comme la météo s'annonçait incertaine le matin, ils ont préféré monter en solitaire qu'avec la montée organisée par l'ASPTT Avignon. Ainsi, le soleil était au rendez-vous, pas trop de vent, une température clémente, des vues magnifiques dès que nous levions les yeux du bitume, juste un gros nuage noir pour les photos et quelques gouttes de pluie (ou de sueur ?) au retour à Bédoin. Le stand de bonbons, très bien achalandé au sommet et sa sympathique vendeuse, ainsi que le verre bien mérité et dégusté à l'arrivée, bien assis au bistrot avec la TV en arrière-plan pour profiter aussi du match de foot au Brésil sont aussi de très bons souvenirs.

Que demander de plus ?

Notez, dès maintenant, la date du dimanche 28 juin 2015 sur votre agenda si ce petit compte-rendu vous donne envie d'y aller aussi. Le départ sera à Malaucène ...
Article de Jean-François Perret, 9 Juillet 2014

 Le séjour au Laouzas
Le séjour UCL 2014 a eu lieu au Laouzas. Gilles Brun raconte la semaine.
 
 
L'arrivée s'est faite sous l'orage et la pluie.L'accueil a été très chaleureux et sympatique. Le village se trouve tout près du lac un peu sur les hauteurs (pas de chance pour les retours, il va falloir monter une bonne côte avant de pouvoir savourer la douche et pourquoi pas une bonne bière!).

Les hostilités(à vélo bien sur!) ont démarré dès le lundi matin avec le col de Picotalen pour tous. Pas de forte pente mais que c'était long. Après quelques péripéties, quelques erreurs de parcours, une route en réfection, où il a fallu passer dans le champs à cause du goudron chaud, tout le monde a pu rentrer in extremis pour le déjeuner à 13h. L’après midi m'a permis de découvrir les alentours et de visiter le village de la Salvetat en compagnie de quelques uns. La visite étant à 17h30,la plupart ont préféré rester au centre pour voir le match de foot des bleus (Coupe de monde oblige)! Nous, nous avons pu avoir quelques explications sur la pub de cette eau rachetée par DANONE en 1990, (vous savez celle qui a mis le sud en bouteille mais pas le sel!) et un peu d'histoire sur ce village médiéval.
 
Le mardi fut beau le matin, et nous en avons bien profité. Col de Fontfroide et tentative du tour du lac de la Raviège pour certains. Malheureusement, le barrage est en réfection totale et nous avons du faire demi tour.Les paysages sont très souvent boisés et quand ça ne monte pas...ça descent! Philippe a compté 20 bosses sur le pseudo-tour du lac ! Un vrai casse pattes!.
 
Les prévisions météo du mercredi nous ont engagé à prévoir des visites plutôt que du vélo.
Le jeudi nous nous sommes retrouvé avec Gervais, Paulette, Roger, Danielle, Guy, Nadine, Philippe, Francis,et moi pour une ballade vers Brusque avec de la descente, de la descente, de beaux paysages,puis encore de la descente. Et forcément de la montée et de la montée et encore de la montée. Mais si peu de voiture! Un vrai régal. Les autres s'étaient partagés pour de plus petits parcours!
Le vendredi nous avons été contraints de se reposer.Ah seignor météo! Quant tu t'y mets, tu ne fais pas toujours des efforts.
 

Du coup c'est reposé que nous avons envisagé le tour du Caroux avec les plus aventuriers.89 kms avec 1700 m de dénivelé positif. Trois cols et demi dont un de 10 kms avec 2 kms à 10%. Heureusement que nous avons été récompensés par les paysages, et Douch, un magnifique petit village qui donne l'impression que rien n'a changé depuis des siècles. Ceux qui se sentaient moins aventuriers ont vécu une aventure.Partis pour 40kms,ils n'ont pas trouvé la route et ont finalement fait un A/R de 57 kms.
Je tire mon chapeau à Gilles Huste qui se remets doucement de son accident de ski et qui malgré ça a tout de même pédalé sur de petits parcours mais toujours montagneux.
 
Coté animation, la semaine a été riche
Comment ne pas parler des mémorables parties de cartes,et des apprentissages que j'ai pu faire avec Roger, Guy et Francis. Et des soirées, notamment la première avec Molinari. On sait où le trouver maintenant!
Puis on attendait Roger et Guy à la pétanque mais apparement c'était pour eux une semaine sans.J'ai enfin pu les gagner au concours avec Philippe en pointeur hors pair et repartir avec un quart de jambon!
Je me rappelerais toute ma vie de cette partie de scrabble avec Michèle, râleuse comme jamais (ou comme toujours!) et Claudine confirmée à ce jeu. Quelle chance! J'ai fais 158 points en un seul mot, certes avec un petit coup de pouce du paternel, mais quand même, c'était extraordinaire! Je crois que je ne pourrais plus jouer au Scrabble pour rester sur un tel exploit! Un petit mot pour parler aussi de la chance de Nadine qui a gagné 2 fois au loto. Philippe jouait bien à la pétanque avec moi à ce moment là!
 
En conclusion, nous étions vraiment à la montagne,le centre était vraiment bien,les paysages très divers et beaux,la restauration correcte, l'équipe d'AZUREVA très bien, les participants très bien aussi, la convivialité et la rigolade au RDV.
 
Une bonne semaine de congès !
Michèle et un gentleman
Article de Gilles Brun, 6 Juillet 2014

   L’étape Tour de France Pau - Hautacam du  20 juillet 2014
Michel, voici comme convenu l'article proposé pour la revue de l'union Cycliste de Luynes avec quelques photos représentatives de cette journée mémorable. Amicalement
 
 Un Jean-François tout sourire au départ
 
Comment raconter cette expérience extraordinaire pour un cyclotouriste ordinaire ?
 
Les chiffres résument mal le programme : 148 km de Pau à Hautacam, en passant par le Tourmalet culminant à 2.115 m, et au total 3.600 m de montées.
Deux difficultés majeures du massif pyrénéen nous attendent depuis 40 millions d'années : le col du Tourmalet (17,1 km à 7,3% de dénivelé moyen) et la montée finale vers Hautacam (13,6 km à 7,8% en moyenne). Au total, c'est donc un programme de plus de 30 km d’ascension hors catégorie.
13 000 amateurs se sont inscrits. Nous n’étions, sans doute à cause d’une météo annoncée pluvieuse, que 9.876 hommes et femmes, répartis au départ en 13 sas, partant successivement. 94 nationalités étaient représentées, dont beaucoup d’anglophones rencontrés tout le long du parcours. A l’arrivée, nous étions 8.453 « finishers ».
 
Départ sous le soleil
 
Une route réservée aux cyclistes. Aucune voiture sur la route (sauf celles de l’organisation, indispensables : ambulances, au cas où, et assistance mécanique notamment). Un vrai rêve, en comparaison de nos sorties habituelles.
Les 65 premiers kilomètres sont avalés sans souci particulier et sans trop s’inquiéter du rythme des groupes qui nous doublent, sauf pour quelques kamikazes (qui, malheureusement, finiront dans l’ambulance). « Qui veut aller loin, ménage son vélo. » Il faut juste éviter de se faire rattraper par la voiture balai, ce qui nous obligerait à l’abandon.
Je roule avec mon neveu, Arthur. L’annonce de son inscription à Noël dernier m’avait incité à relever ce challenge.
Nous approchons ensuite du col mythique du Tourmalet sous un ciel de plus en plus menaçant. Toute la montée s’effectue en petit groupe (en 2 h 40 pour ma part), avec un braquet adapté à la pente, mais sous la pluie ou à la fin dans le brouillard à une température comprise entre 4 et 10 °C, selon les sources (désolé, j’avais oublié d’emmener mon thermomètre). Au fur et à mesure de cette très longue montée, je commence à rattraper ceux qui ont présumé de leurs forces. Il y a aussi de plus en plus de participants qui rebroussent chemin.
 
Dans le Tourmalet
Tétanisé par le froid et la pluie, le ravitaillement à La Mongie et une très courte pause au sommet du col s’imposent. J’enfile alors les gants d’hiver (gardé précieusement au sec, jusque-là) en gravant dans ma mémoire ce moment unique.
Ensuite, j’aborde prudemment, compte-tenu de ces circonstances dantesques, la longue descente, dont le début est très dur à négocier, avant de retrouver la vingtaine de km de long faux-plat descendant de la vallée, le long de la rivière, sous un ciel enfin plus dégagé. J’y retrouve le plaisir de pédaler, dans des paysages magnifiques, à une allure soutenue malgré les premiers signes évidents de fatigue.
Cependant, l’euphorie est de courte durée, car la dernière difficulté ne tarde pas à se présenter : la redoutable montée vers Hautacam, dont la pente dépasse parfois 12 %. Les très courts moments de répit (moins de 7 % ou même une très brève descente !!!) rendent plus durs encore les hectomètres qui viennent ensuite.
 
A l’attaque d’Hautacam
J’ai fait cette montée en environ 2 heures durant lesquelles nous croisons tous ceux qui nous ont précédés sur la ligne d’arrivée. Ils et elles redescendent, contents, vers la vallée en vélo (ou à pied, pour certains). Ils vont récupérer leur médaille, bien méritée, au village arrivée et y savourer, sans doute, la pasta party. Ils nous encouragent au fur et à mesure de l’ascension. Nous aimerions être à leur place de l’autre côté de cette route, qui ne veut pas se terminer.
Enfin, la ligne d’arrivée est en vue au bout de plus de 10 heures et demie après le départ. Je termine 8.401ème, très loin derrière les meilleurs amateurs, qui ont été à peine moins rapides que les coureurs du Tour de France, ces derniers ayant emprunté la même route le jeudi suivant.
Je fête cette réussite avec Arthur, arrivé quelques minutes avant moi. Nous nous retrouvons donc au sommet autour d’une tasse de thé chaud, bien méritée.
Mais cette journée c’est d’abord une ambiance fantastique durant tout le week-end, du samedi à Pau jusqu’à l’arrivée le dimanche à Hautacam, avec les encouragements de plusieurs milliers de spectateurs répartis tout le long du parcours.
Un grand bravo aussi à toute l’équipe chargée de l’organisation et merci à l’ensemble des 900 bénévoles rencontrés au niveau des précieux points de ravitaillement ou brièvement aperçus lors de la signalisation des quelques pièges du parcours (ralentisseurs, virages particulièrement dangereux, etc.).
Après une cinquantaine de km, au sommet de la côte de Loucrup : dernier « amuse-bouche » avant le Tourmalet, nous retrouvons notre fan-club : ma sœur, ma fille et son ami,  Brigitte ainsi qu’un couple d’amis partis vivre dans cette belle région. Un grand moment de bonheur partagé. Ils  étaient aussi indispensables au pied d’Hautacam, afin de reprendre des forces physiquement et moralement avant d’attaquer la montée finale.
 
Petit moment de répit en famille
 
Lors des moments difficiles, repenser également à tous ceux et celles qui m’ont fait confiance en m’aidant à réaliser ce projet en sponsorisant l’Institut Pasteur m’a aussi beaucoup aidé. Merci encore ainsi que de la part de ceux qui profiteront de leur générosité.
Toutes les sorties faites depuis le début de l’année, avec les autres membres de l’UCL ou en solo m’ont permis d’y arriver. Vos encouragements et conseils, ainsi que ceux prodigués par mes collègues et les amis qui n’ont pas pu venir, ont donc également été d’une grande aide lors de ces moments.
Il ne nous reste plus, alors, qu’à redescendre dans la vallée, à nouveau sous la pluie. Elle, aussi, est revenue nous féliciter (ou nous narguer ?). La voiture nous attend avec  un bon chauffage.
 
Enfin, après une douche dégustée, un bon confit de canard et un lit bien douillet sans oublier les courbatures le lendemain, en pensant déjà à la prochaine sortie.
 
Article de Jean-François Perret, 10 Août 2014